CAP = danger ?

Publié le par Sylvie

La course à pied est elle dangereuse en ce sens qu’elle enlèverait tout sens de la raison et tout bon sens ?

C’est la question que je me suis posée ce soir quand j’étais à l’entraînement.

Car oui, je suis allée à l’entraînement, sous la pluie et avec cette tempête ! Et j’ai même obligé ma fille à y aller aussi, je ne vous dis pas la tête que j’ai eu, car elle, elle ne voulait pas y aller !

 

Quand j’étais normale, enfin, c'est-à-dire quand je ne courais pas encore, avec un temps comme celui-là, la seule envie que j’aurais eu, aurait été de rentrer au plus vite me mettre au chaud à la maison et, si en rentrant j’avais croisé un groupe de coureurs je me serais dit qu’ils étaient complètement fous de courir avec ce temps et je me serai demandé quel plaisir ils pouvaient bien y prendre.

 

Autant la promenade de la Choisille est agréable sous le soleil, autant ce soir c’était un véritable cauchemar, pas de lumière, le vent qui soufflait en rafales et la pluie qui tombait en rang serré sans discontinuer formant un rideau de gouttes sur la visière de la casquette que l’on a vissée sur sa tête pour essayer de se protéger un peu.

Quant au sol, des flaques partout, que l’on ne voit pas mais que l’on entend aux cris que l’on pousse quand on met le pied dedans et que l’on sent au froid qui coule et s’insinue dans les chaussures.  Des zig zag constants pour essayer d’éviter les flaques et les autres coureurs qui eux essaient d’éviter les flaques qui se trouvent de leur côté

Et puis le coupe vent commence à être lourd, l’eau passe à travers ce dernier et vient imprégner les vêtements qui se trouvent dessous. On est alors complètement trempé, des pieds à la tête, et dans ce cas ce n’est pas seulement une expression !

Et là, on en a vraiment marre, on se demande ce qu’on fait là et pourquoi on y est ? Un de mes camarades de course me dit et me répète qu’il faut être à moitié fou pour être là. Pas d’accord du tout avec lui, il faut être TOTALEMENT fou pour courir dans ces conditions !

 

J’ai jeté l’éponge au bout de 45 minutes de course, c’était moi qui étais devenue une éponge !

 

Oui la course à pied enlève le sens de la raison, j’en ai pris conscience ce soir. Il faut faire attention mais tout espoir n’est pas perdu puisque cela n’atteint pas tout le monde : nous n’étions que cinq ce soir à affronter les éléments.

Mais Président, il faut prendre ça très au sérieux, les quatre autres "fous" qui couraient aussi ce soir, étaient tous des capmettrayens !

 

Moi, une chose est sure, la prochaine fois, j’écouterai ma fille !

Elle aussi l’a fait son entraînement mais. elle, ... en salle !

 

Et en attendant à bientôt

 

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Publié dans ACTUALITE

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C
 bonjour tu ne parle pas du bien étre de l @pres course le plaisir quand tu a pris la douche pour la deuxieme foi avec avec de l eau chaude a bientot 
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