Question existentielle...

Publié le par sylvie

Une question trotte dans ma tête en ce moment : quelle est la motivation d'un coureur à pied ? C'est vrai, pourquoi court on ? On a du aussi, comme à moi, vous poser cette question, "Mais après quoi tu cours ?"

Et bien aujourd'hui moi je le sais.

Prenons deux rendez vous de course à pied, par exemple un vendredi soir à 20h (dernier effectif connu : 6) et un dimanche matin pour aller boire le vin chaud à Saint Antoine : effectif 28 ! 
On a juste rajouté un seul élément et l'effectif a plus que quadruplé !
Président,  j'ai peut être une idée pour regonfler l'effectif du vendredi soir, il faut qu'on en parle...

Et pourtant que la route était difficile jusqu'à Saint Antoine, le vent et la pluie ralentissaient notre progression. 
Ah non... Non, non, veuillez accepter mes excuses, ce temps là c'est celui qu'ont eu nos valeureux coureurs hier après-midi, encore félicitations à eux.
Aujourd'hui le temps était merveilleux, un temps idéal pour faire un Télethon d'ailleurs, températures relativement douces, ciel bleu, soleil (J'aurais bien suggèré de tout recommencer mais je ne suis pas sure que cette proposition aurait été bien accueillie...). Bref, un vrai temps pour musarder  (avez vous vu les trois hérons cendrés dans un champ sur la droite au niveau de la Raynière ?) ... mais qu'est ce que vous aviez alors à courir si vite, d'habitude c'est après 9 ou 10 km que vous prennez cette allure là... Aviez vous peur qu'il ne reste plus de vin chaud ?

Et le vin chaud me fait penser à quelque chose...
Surpris en pleine dégustation de Banyuls ( vin doux, excellent par ailleurs, accompagnant très bien un foie gras poêlé aux lentilles, juste une parenthèse...), il me fût affirmé très sérieusement et preuves à l'appui par deux d'entre nous, que le Banyuls était un médicament et que même la sécurité sociale le remboursait ! 
Oui Daniel, oui Jean-Pierre, je sais que l'un soigne un restant de grippe et que l'autre prévient celle qui pourrait s'en prendre à lui mais je vais devoir être brutale, ne m'en veuillez pas trop : il ne faut pas croire tout ce qui est écrit dans les journaux : non, non, non ! Et surtout,  il faudra trouver autre chose...

Et en attendant, bon après-midi

Publicité

Publié dans ACTUALITE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article